la revue

Ligne éditoriale

La Nouvelle Revue du Travail s’offre depuis 2012, comme un lieu d’accueil des réflexions décloisonnées entre disciplines et entre statut des auteurs ou des lecteurs.
Elle peut être consultée sur : 
https://journals.openedition.org/nrt
(ISSN : 2263-8989. Une version papier peut être obtenue en s’adressant aux Éditions Érès (Toulouse))

La Nouvelle Revue du Travail est une revue scientifique critique dont les auteurs, chercheurs ou praticiens, s’inscrivent dans le respect des démarches scientifiques des sciences de l’homme et de la société. Le travail est pensé comme une notion transversale au carrefour de différents courants de la sociologie des organisations, des institutions, des relations professionnelles, des professions, de l’emploi, du genre, de la clinique, de l’innovation, du management, etc. Parmi les centres d’intérêts de La Nouvelle Revue du Travail figurent les rapports sociaux de domination, de pouvoir et d’exploitation renouvelés par la globalisation du capitalisme financier.

La Nouvelle Revue du Travail se propose d’être un lieu de débat théorique et épistémologique plutôt qu’un support à l’exposé d’applications de telle théorie à un nouveau terrain. Elle privilégie les articles qui organisent le double va-et-vient entre le terrain et la théorie d’une part et entre les niveaux micro et macro sociologiques d’autre part.

La tension entre production des connaissances et action est un élément dynamique pour développer une collaboration entre le monde du travail et le monde de la recherche. L’un des objectifs de la revue est de s’adresser, au-delà du public académique, à un public de praticiens dans les entreprises et dans les administrations publiques, en particulier à un moment où l’enseignement supérieur forme plus d’intervenants que de chercheurs. Elle vise aussi à s’adresser au monde syndical et associatif qui souhaite trouver, du côté des sciences sociales, des éléments d’analyses et de compréhension du monde du travail moderne pour soutenir ou accompagner son action. Plutôt que de méconnaître ou de sous-estimer la tension entre production des connaissances et actions, il s’agit d’en faire un objet de recherche.

La complexité de la question du travail met par ailleurs en cause les cloisonnements disciplinaires. Elle conduit à favoriser les lectures plurielles, issues des différentes disciplines, en particulier l’histoire, la psychanalyse, la psychologie, l’économie, la gestion, la philosophie, le droit, l’ergonomie, la linguistique sociale… Enfin, à l’ère de la globalisation, La Nouvelle Revue du Travail traite des questions du travail à l’échelle internationale ou plus spécifiquement dans l’un ou l’autre pays ; elle encourage le bilinguisme en diffusant des articles publiés à la fois dans une des grandes langues internationales et en français.

Le Comité de rédaction

DIRECTEUR DE LA PUBLICATION : Jean-Pierre Durand

■ Edgar Belmont, Université Autonome de Querétaro (Mexique)
■ Carlotta Benvegnu, Université d’Évry Paris-Saclay
■ Sophie Bernard, Université Paris-Dauphine-PSL
■ Paul Bouffartigue, CNRS Aix-Marseille Université
■ François Cardi, Université d’Évry Paris-Saclay
■ Isabelle Chambost, CNAM
■ Valérie Cohen, Université de Tours
■ Olivier Cousin, Université de Bordeaux
■ Marnix Dressen-Vagne, UVSQ Paris-Saclay
■ Jean-Pierre Durand, Université d’Évry Paris-Saclay
■ Marion Flécher, Université Paris-Nanterre
■ Baptiste Giraud, Aix-Marseille Université
■ Fabienne Hanique, Université Paris-Cité
■ Lionel Jacquot, Université de Lorraine
■ Prisca Kergoat, Université Toulouse Jean Jaurès
■ Julie Landour, Université Paris-Dauphine-PSL
■ Hélène Malarmey, chercheuse postdoctorale, CNAM
■ Sylvie Monchatre, Université Lumière de Lyon 2
■ Maxime Quijoux, CNAM
■ François Sarfati, Université d’Évry Paris-Saclay
■ Gabrielle Schütz, UVSQ Paris-Saclay
■ Joyce Sebag, Université d’Évry Paris-Saclay
■ Leonardo Silva, Université fédérale de Sao Paulo (Brésil)
■ Nicolas Simonpoli, Institut des sciences sociales du politique, Université Paris-Nanterre
■ Paul Stewart, Grenoble École de Management
■ Guillaume Tiffon, Université d’Évry Paris-Saclay

■ François Aballéa, Université de Rouen
■ Bénédicte Atten, Réseau international de Sociologie clinique
■ Jean-Philippe Bouilloud, ESCP
■ Sébastien Chauvin, Université de Lausanne
■ Gaëtan Flocco, Université d’Évry Paris-Saclay
■ Sabine Fortino, Université Paris-Nanterre
■ Ginette Francequin, INETOP-CNAM
■ Vincent de Gaulejac, Université Paris-Diderot
■ Jacqueline Laufer, HEC
■ Danièle Linhart, CNRS Université Paris-Nanterre
■ Pierre Maillot, École Louis Lumière
■ Salvatore Maugeri, Université d’Orléans
■ Jean-Luc Metzger, chercheur associé au Centre Pierre Naville et au CNAM-LISE
■ Sophie Rétif, Université Paris-Nanterre

■ Olivier Cléach : nrtsecretariat[at]gmail.com

■ Nicolas de Lavergne (création de la revue, jusqu’à la parution du n°2)
■ Arnaud Chabrol (du n°3 au n°13)
■ Leo Weber (du n°15 au n° 19)
■ Marion Hummel (à partir du n° 20)
■ Amandine Biencourt (à partir du n° 28)

Les correspondants étrangers

Les correspondants étrangers, scientifiquement actifs dans leur pays, ont une double fonction : faire connaître La Nouvelle Revue du Travail dans leur public national (y compris en proposant des publicités ou des annonces croisées) et nous adresser des articles de haut niveau qui seront publiés en français et dans la langue d’origine (anglais, espagnol, portugais, allemand, italien).

  • Alfonso Perez Agote, Université Complutense, Espagne
  • Ana Maria Araujo Felice, Université de Montevideo, Uruguay
  • Mariana Bussato, Universités La Plata et Buenos Aires, Argentine
  • Antimo Farro, Université La Sapienza, Italie
  • Marcin Frybes, Collegium Civitas de Varsovie, Pologne
  • Fernando Gastal de Castro, Université fédérale de Rio de Janeiro, Brésil
  • Isabel Georges, Université fédérale de São Carlos (UFSCar), Brésil et IRD
  • Christiane Girard, Université de Brasilia, Brésil
  • Steve Jefferys, Université Métropolitaine de Londres, Royaume uni
  • Daniel Mercure, Université Laval, Québec – Canada
  • Jacques Rhéaume, Université du Québec à Montréal, Canada
  • Carlos Prieto Rodriguez, Université Complutense, Espagne
  • Michael Schumann, IRS de Göttingen, Allemagne
  • Paul Stewart, Grenoble Ecole de Management
  • Benjamin Tejerina, Université del Pais Vasco, Espagne
  • Edson Urano, University of Tsukuba, Japon
  • Selma Venco, Université de Campinas, Brésil
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