L’ENTRÉE EN EHPAD NON CONSENTIE : UNE CITOYENNETÉ CONFISQUÉE ?
Par Valérie Deruelle, Anne-Marie Minella et Jean-Luc Metzger
Lors de l’entrée en Ehpad, la législation exige des établissements qu’ils s’assurent que la personne consent à y être accueillie. Or, en pratique, la majorité des résident.es n’ont pas formulé ce consentement. Pourquoi la parole des personnes âgées se révèle-t-elle inaudible, non seulement lors de leur accueil en Ehpad, mais également tout au long de leur « séjour » ? Si l’un des piliers de notre démocratie repose sur un contrat social en tant que pacte par lequel les citoyen.nes s’associent et consentent à appliquer des lois, l’absence de consentement d’une partie des citoyen.nes, notamment les plus âgé.es, peut-elle être vue comme une pratique autoritaire porteuse d’une atteinte aux principes d’une démocratie authentique ?
L’article sur le site de l’éditeur :
https://mouvements.info/lentree-en-ehpad-non-consentie-une-citoyennete-confisquee/

