AGENDA

Rencontre du RT 47 : Sociologie visuelle et filmique
DU 3 AU 5 JUIN 2026
Les Rencontres du RT 47 (Sociologie visuelle et filmique) de l’Association professionnelle des sociologues mobilisent des sociologues, des gestionnaires, des créateurs et créatrices, des psychologues, etc. À partir de la présentation de leurs travaux personnels (ou d’emprunts…), il s’agit d’interroger le statut et l’effectivité de l’image/son dans les processus de recherche et dans les modes d’exposé/réception.

Colloque : Le plus beau métier du monde ?
18 ET 19 JUIN 2026
Ce colloque vise à interroger les évolutions et la situation des professions d’enseignant·e des premier et second
degrés et du supérieur. Au-delà des spécificités propres à chaque profession, corps, statut, établissement, discipline
et territoire d’exercice, nous analyserons ce qui est commun à tou·te·s les enseignant·es soumis au « nouveau management public » dans l’Éducation Nationale et dans l’ESR.
ACTUALITÉS

La NRT signale…
7e congrès de la SIE… Les « dialogues » dans le travail et la vie des sociétés : la démocratie à refonder ? L’Homme Producteur, quarante ans après. Les débats de ce Congrès, dont l’un des objectifs est de partager des constats et des réflexions sur la place, le fonctionnement et l’utilité de ces dialogues dans la réalité de nos sociétés, porteront notamment sur deux questions majeures : Comment les relations et les dialogues sociaux prennent-ils en compte le travail réel pour faire émerger des «travailler autrement» ? Que veut dire dialoguer en situation d’inégalités de position sociale et économiques ? Date: les 4, 5 et 6 juin 2026 Lieu : CNAM Paris Liste des communications acceptées : https://ergologia.org/wp-content/uploads/2026/05/Liste-des-communications-7%C2%B0-Congres-SIE.pdf Tous les renseignements : https://ergologia.org/7emecongres/
Appels en cours
AAA n°31 : Le travail ouvrier Corpus coordonné par Olivier Cousin et Jean-Pierre DurandÀ paraître fin novembre 2027 La sociologie du travail s’est très largement construite sur et autour du travail ouvrier. Tout au long du vingtième siècle, elle en a décrit ses multiples facettes, analysant le travail, son organisation, et ses conditions de réalisation, interrogeant l’autonomie dans le travail, ses formes de résistance, et la distance entre travail prescrit et travail réel, ou bien encore en s’attardant sur les pertes et les reconquêtes des savoir-faire des hommes et des femmes selon les secteurs et l’emprise du machinisme sur le travail. Elle s’est focalisée sur la situation de travail, autrement dit sur le contenu, le contexte, l’organisation, les formations et les niveaux de salaire du monde ouvrier. Ce faisant, la sociologie du travail a aussi discuté les contours de la catégorie, les critères et les modalités d’appartenance, œuvrant à la définition de la classe ouvrière comme objet politique et comme une des formes d’incarnation majeure, si ce n’est essentielle, du travail. Tel que la sociologie l’a relaté et analysé, ce travail s’est pour l’essentiel déroulé dans les grandes entreprises industrielles, devenant le symbole de l’extension du taylorisme et du fordisme, et plus généralement de
Appel à articles en cours
AAA n°32 : De l’écologie du travail à l’écologie au travail Corpus coordonné par Sophie Bernard et Maud HetzelÀ paraître au printemps 2028 La sociologie de l’environnement peut être définie comme « la science qui se penche sur les rapports entre les sociétés et le milieu naturel, et qui étudie les formes de production et de reproduction par les sociétés humaines de leurs conditions de vie » (Barral, Bouleau, Guillet, 2024, p. 4). Alors même qu’elle se déploie depuis les années 1980, elle croise rarement la sociologie du travail. On compte ainsi peu de numéros thématiques de revues articulant problématiques du travail et enjeux environnementaux (Cukier, Gaborieau, Gay, 2023 ; Coutrot et Nizzoli, 2024 ; Dupuy et Pasquier, 2024 ; Peugny et Rieucau, 2021). Pourtant, dès la fin des années 1960, une partie du monde syndical et du monde ouvrier (Fontaine 2019) questionnent la « soutenabilité écologique des activités industrielles » (Bécot, 2019, p. 28), dans un contexte d’émergence d’une écologie politique qui place ces questions au cœur des réflexions (Gorz, 1975). Dans une perspective de critique marxiste de l’écologie politique, Paul Guillibert, philosophe de l’environnement, regrette cette absence du travail des débats contemporains en écologie politique alors même que, selon lui, « l’exploitation du
PARUTIONS

CEET : vient de paraître
Être au forfait ou badger ? Les ambivalences de l’autonomie temporelle des salarié·es et ses effets sur l’articulation des temps sociaux Valerya Viera Giraldo Connaissance de l’emploi, n° 221, mai 2026. Une des contreparties de la flexibilisation des horaires de travail est, a priori, le gain d’autonomie des salarié·es. Alors que l’autonomie temporelle au travail est plébiscitée comme un levier pour faciliter l’articulation entre vie personnelle et professionnelle, on peut s’interroger sur les pratiques qui rendent possible l’usage de cette ressource organisationnelle. À partir d’une enquête par entretiens répétés auprès de salarié·es, ce numéro de Connaissance de l’emploi montre que l’analyse du travail d’articulation entre vie professionnelle et personnelle met en évidence la contrepartie invisible de l’autonomie temporelle associée au forfait jour et aux horaires individualisés. Cette autonomie apparaît comme un attribut à double tranchant où la liberté organisationnelle repose sur un travail supplémentaire, très important pour les cadres et en particulier les mères, mais également – et dans une moindre mesure – pour les technicien·nes qui badgent. télécharger le PDF



