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Sociologie visuelle et filmique
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Rencontre du RT 47 : Sociologie visuelle et filmique 

DU 3 AU 5 JUIN 2026

Les Rencontres du RT 47 (Sociologie visuelle et filmique) de l’Association professionnelle des sociologues mobilisent des sociologues, des gestionnaires, des créateurs et créatrices, des psychologues, etc. À partir de la présentation de leurs travaux personnels (ou d’emprunts…), il s’agit d’interroger le statut et l’effectivité de l’image/son dans les processus de recherche et dans les modes d’exposé/réception.

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Colloque : Le plus beau métier du monde ?
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Colloque : Le plus beau métier du monde ?

18 ET 19 JUIN 2026

Ce colloque vise à interroger les évolutions et la situation des professions d’enseignant·e des premier et second
degrés et du supérieur. Au-delà des spécificités propres à chaque profession, corps, statut, établissement, discipline
et territoire d’exercice, nous analyserons ce qui est commun à tou·te·s les enseignant·es soumis au « nouveau management public » dans l’Éducation Nationale et dans l’ESR.

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ACTUALITÉS

actualité

décès…

Antoine Bevort 1949-2026. Antoine Bevort est décédé le 25 mai 2026 à 77 ans. Il était sociologue, professeur des Universités au Cnam (à la retraite) ; ancien directeur de l’École doctoral Abbé Grégoire. Au centre des thèmes et objets de ses activités de recherche, il y avait une réflexion sur le problème de l’action collective dans les sociétés démocratiques. Entamés à partir de sa thèse (La syndicalisation et l’action collective : le cas de la CFTC-CFDT : 1945-1990, sous la direction de Jean-Daniel Reynaud, CNAM, 1993) dont la problématique reposait sur une lecture non utilitariste du paradoxe de Mancur Olson, ses travaux s’articulaient autour de la théorie du capital social, en référence notamment au programme de recherche initié par Robert Putnam. Ils comprenaient également une dimension comparative, intra ou internationale, inspirée de la démarche sociétale. L’action collective, le capital social et la démocratie constituaient les principales thématiques des travaux de recherche. https://lise-cnrs.cnam.fr/le-laboratoire/les-membres-du-lise/antoine-bevort-625204.kjsphttp://antoine.bevort.free.fr/entree.html (son site personnel)https://antoinebevort.blogspot.com/ (son blog)https://shs.cairn.info/publications-de-Bevort-Antoine–14243?lang=fr (ses publications sur Cairn).

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ARTE Marie-Anne Dujarier

Travailler a-t-il un sens ? Entretien avec Marie-Anne Dujarier Documentaire « On utilise le mot travail tous les jours. Le matin on repense à un rêve qui nous travaille. On travaille sur nos émotions chez le psy et bien sûr, on va tous les jours au travail pour pouvoir payer son loyer. Mais parfois, quand on est au travail et qu’on passe des heures dans de longues réunions inutiles, on a le sentiment qu’on n’a pas eu le temps de vraiment travailler. Alors, de quoi parle-t-on ? Tout le monde comprend le mot travail, mais on est bien embêtés dès lors qu’on nous demande de le définir. C’est le point de départ du livre de la sociologue Marie-Anne Dujarier, « Troubles dans le travail : sociologie d’une catégorie de pensée ». Elle y explique que le travail n’existe pas en soi, que c’est une catégorie de pensée qui a émergé à partir du XIe siècle, et qui est valorisée moralement et socialement depuis le début du capitalisme. Non seulement le mot travail a plusieurs sens, mais de plus en plus de gens s’interrogent sur le sens qu’a leur travail, et notamment sur son utilité. Travailler a-t-il un sens, dans tous les sens du terme

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Doctoriales Évry 2026

Cet appel invite à penser la façon dont le genre, en tant que système d’organisation des rapports sociaux (Kergoat, 2001) mais aussi en tant que performance qui naturalise ce système (Butler, 2005), se construit dans l’espace de travail et dans l’activité. Les contextes professionnels, qu’ils soient féminisés, masculinisés ou mixtes, participent à la construction de normes de genre. En retour, le genre contribue à structurer ces espaces et à en faire émerger d’autres propices aux dynamiques de résistance – ce terme étant ici compris au sens large, comme des pratiques individuelles ou collectives par lesquelles les travailleurs·euses s’opposent, contestent ou contournent les formes de domination, de contrôle et d’exploitation dans le monde du travail. La littérature montre en effet que le travail constitue autant un lieu central de production des dominations qu’un espace privilégié de contestations collectives (Kergoat, 2012 ; Benvegnù, Bouffartigue et Giraud, 2025).

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PARUTIONS

CEET : vient de paraître

Être au forfait ou badger ? Les ambivalences de l’autonomie temporelle des salarié·es et ses effets sur l’articulation des temps sociaux Valerya Viera Giraldo Connaissance de l’emploi, n° 221, mai 2026. Une des contreparties de la flexibilisation des horaires de travail est, a priori, le gain d’autonomie des salarié·es. Alors que l’autonomie temporelle au travail est plébiscitée comme un levier pour faciliter l’articulation entre vie personnelle et professionnelle, on peut s’interroger sur les pratiques qui rendent possible l’usage de cette ressource organisationnelle.     À partir d’une enquête par entretiens répétés auprès de salarié·es, ce numéro de Connaissance de l’emploi montre que l’analyse du travail d’articulation entre vie professionnelle et personnelle met en évidence la contrepartie invisible de l’autonomie temporelle associée au forfait jour et aux horaires individualisés. Cette autonomie apparaît comme un attribut à double tranchant où la liberté organisationnelle repose sur un travail supplémentaire, très important pour les cadres et en particulier les mères, mais également – et dans une moindre mesure – pour les technicien·nes qui badgent.   télécharger le PDF

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