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Actu culture
Les Suds, exposition des photographies de François Cardi L’exposition des photographies de François Cardi se tiendra du 21 mai au
LA NRT relaye…
Bonjour à tous·tes, Nous avons le plaisir de vous inviter à la séance 4 du séminaire général UTOPI, qui se

Conférence de Danièle Linhart
Les contradictions internes du nouveau modèle managérial
ACTUALITÉS

Histoire des SCOP
L’entreprise de demain existe depuis hier. L’histoire des SCOP et des SCIC Cliquez sur la couverture pour atteindre le site de l’éditeur Un entretien avec Maxime Quijoux sur le site du Groupe Louise Michel : Cliquez sur la photo pour télécharger l’émission Cliquez ici pour écouter l’émission à partir du site du Groupe Louise Michel Scop qui peut ! de Maxime Quijoux Maxime Quijoux, « SCOP qui peut ! », Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique [En ligne], 155 | 2022, mis en ligne le 01 mars 2023, consulté le 11 août 2026. URL : http://journals.openedition.org/chrhc/20439 ; DOI : https://doi.org/10.4000/chrhc.20439

Dominique Méda
Les imaginaires du travail https://www.youtube.com/watch?v=AN8BE8Rywow25 mai 2026 #Développement #Desnouvellesdedemain #campusgroupeafdIl s’agit de l’épisode 7 de la série « Nouveaux Imaginaires », une série de vidéos proposée par le Campus groupe AFD en partenariat avec Eranos. Nos sociétés se sont construites autour d’une place centrale accordée au travail, devenu à la fois un principe d’organisation économique, un vecteur d’intégration sociale et un puissant ressort de reconnaissance individuelle. On parle ici d’un imaginaire prométhéen : l’ambition de transformer le monde par le travail. Cette centralité, longtemps considérée comme évidente, structure nos institutions, nos politiques publiques et nos représentations collectives, tout en reléguant d’autres dimensions de la vie — sociales, relationnelles, écologiques — à l’arrière-plan. Dans cette vidéo, Dominique Méda, professeure de sociologie, revient sur la genèse et les effets de cette « société du travail ». Elle analyse comment le travail s’est progressivement imposé comme valeur cardinale, comment il a contribué à hiérarchiser les statuts sociaux et à organiser les rapports de pouvoir, et en quoi cette construction historique continue d’influencer nos manières de penser l’utilité, la performance et la réussite. À l’heure où les transformations du travail, les crises écologiques et les attentes sociales interrogent profondément ce modèle. Nos cadres de
PARUTIONS

Parution CEET
Métiers du soin : les associations offrent de meilleures conditions d’emploi que le privé à but lucratif. Cliquez pour télécharger le n° Connaissance de l’emploi n°222 – 27 mai 2026Métiers du soin : les associations offrent de meilleures conditions d’emploi que le privé à but lucratifSimon Cottin-Marx et Malo MofakhamiCes dernières années, plusieurs enquêtes journalistiques et administratives ont pointé les conditions d’emploi et de travail dégradées dans les EHPAD et les crèches privées à but lucratif. Dans le même temps, des travaux universitaires mettent en lumière le caractère atypique du salariat au sein des associations employeuses, notamment en comparaison aux entreprises du privé à but lucratif. Ces analyses conduisent à s’interroger sur les liens entre statut juridique de l’employeur et conditions d’emploi. Pour éclaircir ces liens, ce numéro de Connaissance de l’emploi compare trois secteurs professionnels du domaine du soin (crèches, aide à domicile et hébergement pour personnes âgées dépendantes – EHPAD) à partir des données administratives d’emploi (DSN). L’étude des conditions d’emploi de travailleurs·euses de terrain, c’est-à-dire en contact direct avec les usager·es de ces organismes, fait apparaître que celles-ci sont meilleures dans les associations que dans les entreprises privées à but lucratif.

Parution d’ouvrage
Baptiste Giraud, Des syndicats dociles ? Ce que le dialogue social fait au syndicalisme, PUL, 2026. Nous signalons la parution, le 11 juin 2026, de l’ouvrage de Baptiste Giraud : Des syndicats dociles ?, Lyon, PUL, 2026. Cliquez sur la couverture pour aller sur la page des PUL Le néolibéralisme appliqué aux mondes du travail vise moins à liquider le syndicalisme qu’à lui assigner un nouveau rôle : celui de partenaire social préférant toujours le dialogue à l’opposition, accompagnant les politiques patronales et relayant les décisions managériales. Il en a résulté des réformes qui ont changé la donne : les négociations s’institutionnalisent à l’échelle de l’entreprise, les représentants syndicaux se professionnalisent tandis que les mobilisations au travail reculent. Mais ces dispositifs ont-ils pour autant abouti à faire des syndicalistes des relais dociles du patronat ? Dans quelle mesure se conforment-ils au rôle qui leur est prescrit ? Comment peuvent-ils au contraire y résister ? À partir d’enquêtes de terrain menées dans des contextes professionnels variés, Baptiste Giraud livre une analyse sociologique et politique à la fois précise et nuancée du dialogue social en entreprise. Loin de l’image caricaturale d’un militantisme aveuglément contestataire ou totalement domestiqué, cet ouvrage met en lumière la diversité

Parution d’ouvrage sur l’université
L’université managérialisée. Chronique d’une restructuration néolibérale. Quand l’université est gérée comme une entreprise, que reste-t-il du savoir, des métiers, du service public ? Cet ouvrage propose une lecture critique des effets du nouveau management public sur l’enseignement supérieur et la recherche. En retraçant trois décennies de réformes, il montre comment les universités françaises ont été profondément transformées par l’évaluation permanente, la performance chiffrée et la mise en concurrence généralisée. Les contributions réunies ici analysent les multiples conséquences de cette managérialisation : précarisation des statuts, alourdissement des tâches administratives, affaiblissement des collectifs de travail, perte de sens des missions. Elles montrent comment les logiques gestionnaires reconfigurent les pratiques professionnelles, les rapports institutionnels, et les finalités mêmes de l’université. En exposant les tensions qui traversent aujourd’hui l’enseignement supérieur, ce livre ouvre ainsi un espace de réflexion indispensable : comment redonner souffle à un service public de la connaissance, autonome, démocratique et émancipateur ? Un des rares ouvrages collectifs à articuler enquêtes empiriques et analyse critique pour documenter concrètement les effets du nouveau management public sur l’ensemble des métiers de l’université.


