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Actu culture
Les Suds, exposition des photographies de François Cardi L’exposition des photographies de François Cardi se tiendra du 21 mai au
LA NRT relaye…
Bonjour à tous·tes, Nous avons le plaisir de vous inviter à la séance 4 du séminaire général UTOPI, qui se

Conférence de Danièle Linhart
Les contradictions internes du nouveau modèle managérial
ACTUALITÉS

ARTE Marie-Anne Dujarier
Travailler a-t-il un sens ? Entretien avec Marie-Anne Dujarier Documentaire « On utilise le mot travail tous les jours. Le matin on repense à un rêve qui nous travaille. On travaille sur nos émotions chez le psy et bien sûr, on va tous les jours au travail pour pouvoir payer son loyer. Mais parfois, quand on est au travail et qu’on passe des heures dans de longues réunions inutiles, on a le sentiment qu’on n’a pas eu le temps de vraiment travailler. Alors, de quoi parle-t-on ? Tout le monde comprend le mot travail, mais on est bien embêtés dès lors qu’on nous demande de le définir. C’est le point de départ du livre de la sociologue Marie-Anne Dujarier, « Troubles dans le travail : sociologie d’une catégorie de pensée ». Elle y explique que le travail n’existe pas en soi, que c’est une catégorie de pensée qui a émergé à partir du XIe siècle, et qui est valorisée moralement et socialement depuis le début du capitalisme. Non seulement le mot travail a plusieurs sens, mais de plus en plus de gens s’interrogent sur le sens qu’a leur travail, et notamment sur son utilité. Travailler a-t-il un sens, dans tous les sens du terme

Doctoriales Évry 2026
Cet appel invite à penser la façon dont le genre, en tant que système d’organisation des rapports sociaux (Kergoat, 2001) mais aussi en tant que performance qui naturalise ce système (Butler, 2005), se construit dans l’espace de travail et dans l’activité. Les contextes professionnels, qu’ils soient féminisés, masculinisés ou mixtes, participent à la construction de normes de genre. En retour, le genre contribue à structurer ces espaces et à en faire émerger d’autres propices aux dynamiques de résistance – ce terme étant ici compris au sens large, comme des pratiques individuelles ou collectives par lesquelles les travailleurs·euses s’opposent, contestent ou contournent les formes de domination, de contrôle et d’exploitation dans le monde du travail. La littérature montre en effet que le travail constitue autant un lieu central de production des dominations qu’un espace privilégié de contestations collectives (Kergoat, 2012 ; Benvegnù, Bouffartigue et Giraud, 2025).

IA et travail…
L’IA va-t-elle supprimer votre emploi ? Débat sur le futur du travail – C Ce Soir, France 5, émission du 6 mai 2026. C’est une vague de plans sociaux enclenchée aux États-Unis et qui commence à toucher la France : chez Seb, chez Renault, dans le secteur bancaire…. Partout, la même raison invoquée : l’irruption de l’intelligence artificielle. 5 millions d’emplois français seraient menacés dans les 5 prochaines années… On a longtemps cru que la technologie remplacerait d’abord les tâches manuelles, répétitives, peu qualifiées ; mais avec l’IA le choc est ailleurs. Alors faut-il craindre la “job apocalypse” des cadres et des cols blancs que certains prophétisent ? Nous allons en débattre ce mercredi 6 mai 2026 avec nos invités : – Olivier BABEAU, Économiste, essayiste, président du think tank Institut Sapiens, auteur du livre Ne faites plus d’études (éd. Buchet Chastel, 16 octobre 2025)– Axelle ARQUIE, économiste au CEPII, co-fondatrice de l’Observatoire des Emplois Menacés et Émergents– Olivier SIBONY, Professeur à HEC Paris, spécialiste de la prise de décision stratégique, co-auteur avec Eric Hazan de « Faut-il encore décider ? » (Flammarion, février 2026)– Dominique MÉDA, Professeure de sociologie à l’université Paris-Dauphine, philosophe, autrice de “Le Travail” aux éditions
PARUTIONS

Parution d’ouvrage
Baptiste Giraud, Des syndicats dociles ? Ce que le dialogue social fait au syndicalisme, PUL, 2026. Nous signalons la parution, le 11 juin 2026, de l’ouvrage de Baptiste Giraud : Des syndicats dociles ?, Lyon, PUL, 2026. Cliquez sur la couverture pour aller sur la page des PUL Le néolibéralisme appliqué aux mondes du travail vise moins à liquider le syndicalisme qu’à lui assigner un nouveau rôle : celui de partenaire social préférant toujours le dialogue à l’opposition, accompagnant les politiques patronales et relayant les décisions managériales. Il en a résulté des réformes qui ont changé la donne : les négociations s’institutionnalisent à l’échelle de l’entreprise, les représentants syndicaux se professionnalisent tandis que les mobilisations au travail reculent. Mais ces dispositifs ont-ils pour autant abouti à faire des syndicalistes des relais dociles du patronat ? Dans quelle mesure se conforment-ils au rôle qui leur est prescrit ? Comment peuvent-ils au contraire y résister ? À partir d’enquêtes de terrain menées dans des contextes professionnels variés, Baptiste Giraud livre une analyse sociologique et politique à la fois précise et nuancée du dialogue social en entreprise. Loin de l’image caricaturale d’un militantisme aveuglément contestataire ou totalement domestiqué, cet ouvrage met en lumière la diversité

Parution d’ouvrage sur l’université
L’université managérialisée. Chronique d’une restructuration néolibérale. Quand l’université est gérée comme une entreprise, que reste-t-il du savoir, des métiers, du service public ? Cet ouvrage propose une lecture critique des effets du nouveau management public sur l’enseignement supérieur et la recherche. En retraçant trois décennies de réformes, il montre comment les universités françaises ont été profondément transformées par l’évaluation permanente, la performance chiffrée et la mise en concurrence généralisée. Les contributions réunies ici analysent les multiples conséquences de cette managérialisation : précarisation des statuts, alourdissement des tâches administratives, affaiblissement des collectifs de travail, perte de sens des missions. Elles montrent comment les logiques gestionnaires reconfigurent les pratiques professionnelles, les rapports institutionnels, et les finalités mêmes de l’université. En exposant les tensions qui traversent aujourd’hui l’enseignement supérieur, ce livre ouvre ainsi un espace de réflexion indispensable : comment redonner souffle à un service public de la connaissance, autonome, démocratique et émancipateur ? Un des rares ouvrages collectifs à articuler enquêtes empiriques et analyse critique pour documenter concrètement les effets du nouveau management public sur l’ensemble des métiers de l’université.

Donner sens à l’éthique
Vient de paraître : Donner sens à l’éthique La table des matières et l’introduction : cliquez pour télécharger le fichier

